Les PME pourraient tirer avantage de l’accord de libre-échange avec l’Union européenne
Alors que les petites et moyennes entreprises (PME) représentent 98% des entreprises canadiennes, le ministre conservateur Maxime Bernier est venu rencontrer les propriétaires pour leur faire part des bienfaits que ce nouvel accord entre le Canada et l’Union européenne pourrait leur apporter.
« Le gouvernement du Canada a signé la 3e entente d’envergure en terme de libre-échange l’automne dernier avec l’Union européenne. C’est une belle opportunité pour les entreprises canadiennes », affirmait Maxime Bernier lors d’une présentation devant les membres de la chambre de commerce Montcalm. Majoritairement PME, les entreprises de la région pourraient tirer profit de l’entente, comme l’indique le ministre, puisqu’ils seront sollicités pour leurs divers produits. Considérant que le Canada est le seul pays industrialisé qui possédera un surplus dans ses coffres dès 2015, comme l’a annoncé le ministre des Finances Jim Flaherty, Maxime Bernier croit que c’est un moment opportun pour conclure de bonnes affaires en terme économiques. Le gouvernement conservateur promet aussi une baisse des impôts pour les PME, si l’équilibre budgétaire est atteint en 2015, toutefois la baisse n’a pas encore été chiffrée. Présentement à 11%, le taux d’imposition des PME est le seul à ne pas avoir diminué au courant des dernières années.
« Les économistes qui n’appuient pas l’accord de libre-échange avec l’Union européenne sont des illettrés », a lancé le Ministre Bernier. Selon lui, « La liberté de commerce est la base de la civilisation occidentale et on doit permettre aux gens d’avoir la liberté de choix. Acheter les produits qu’ils veulent, quand ils le veulent et les ententes de libre-échange sont basées sur le concept de liberté économique», explique Maxime Bernier. De plus, si plusieurs craignent que l’accord leur nuise, notamment les producteurs de fromages, Maxime Bernier rappelle qu’il est écrit noir sur blanc, dans l’entente, que les entreprises qui se verront occasionnés une perte lors des premières années seront compensées par le gouvernement conservateur.
« Il faut que les entrepreneurs soient conscients du marché, » poursuit Maxime Bernier. Pour ce faire, une nouvelle politique a été mise en place et les ambassades d’à travers le monde seront maintenant disponibles pour aider les entreprises voulant s’implanter dans un nouveau marché. Le poste de délégué commercial, présent dans toutes les ambassades est donc supprimé, au profit des autres employés qui seront tous responsables d’accompagner les entreprises dans leurs développements à l’international.
L’entente de libre-échange avec l’Union européenne devrait être entérinée en 2016.
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