Qui se cache derrière la semaine de relâche?
Qui a eu cette idée folle d’un jour inventer la semaine de relâche? Non, ce n’est pas Charlemagne! Il s’agit plutôt de Fernand Paradis, qui a dirigé la Fédération des commissions scolaire du Québec de 1983 à 1996.
Selon ce que l’on raconte, M. Paradis s’était penché sur les absences des élèves et du personnel lorsqu’il était directeur général de la Commission des écoles catholiques du Québec. Il s’était alors aperçu qu’il y avait une forte hausse à la fin du mois de février. Les enfants ressentaient beaucoup de fatigue, accumulée depuis le retour des Fêtes, et manquaient donc plus souvent.
C’est lors d’un stage d’observation en France, en 1968, que Fernand Paradis découvre l’existence de vacances au Printemps. Il s’est donc inspiré de ce modèle, où les élèves avaient des périodes de vacances plus régulières. M. Paradis a donc décidé d’implanter une semaine de relâche en hiver.
Pour que les élèves gardent leurs 180 jours de classe malgré cette semaine, il a été décidé que les cours commenceraient à la fin du mois d’août, plutôt qu’après la fête du Travail. La première semaine de relâche a été connue dans des écoles de Québec en 1979. En 1983, toute la région de Québec a adopté cette semaine, ce qui s’est ensuite répandu dans la province au complet.
C’est donc grâce à Fernand Paradis que nos petits peuvent se reposer quelques jours à un moment où ils en ont bien besoin.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

72 % des Québécois appuient une loi sur la qualité de l'air
Une majorité de Québécois se disent préoccupés par la qualité de l’air et appuient l’adoption d’une loi qui établirait une stratégie québécoise sur la qualité de l’air, selon un sondage d'opinion mené par la firme Léger pour le compte de l'Association québécoise des médecins pour l'environnement (AQME). Le coup de sonde ...
LIRE LA SUITE
Les bienfaits de l'exercice physique face à un cancer
La pratique d'une activité physique structurée chez les patients atteints d'un cancer est associée à une amélioration de la survie et à une réduction du risque de récidive, allant donc bien au-delà des soins de soutien et des traitements symptomatiques, rapporte une nouvelle méta-analyse taïwanaise. Ces résultats s'inscrivent dans le ...
LIRE LA SUITE
Le taux de fécondité a légèrement augmenté au Québec en 2025
Le nombre de naissances d'une année à l'autre a augmenté au Québec en 2025 pour la première fois depuis 2021, mais reste bien en deçà du seuil prépandémique. Statistique Canada a recensé 78 200 naissances en 2025, soit 974 bébés de plus qu'en 2024, où 77 226 nouveaux Québécois avaient vu le jour. Le taux de fécondité a lui aussi ...
LIRE LA SUITE