Défibrillateurs externes automatisés et formation de premiers répondants
Fidèle à sa mission et toujours soucieuse d’améliorer les chances de survie de la population régionale, l’Agence de la santé et des services sociaux de Lanaudière poursuit la formation des premiers répondants et la remise de défibrillateurs externes automatisés (DEA) au sein des municipalités de la région. L’Agence est heureuse de remettre un premier défibrillateur à la municipalité de Saint-Félix-de-Valois qui implante un tout nouveau service de premiers répondants DEA et niveau 1.
La formation des premiers répondants
L’Agence contribue, chaque année, à la formation des services de premiers répondants de niveaux DEA, 1, 2 et 3. Dispensées en grande partie aux corps policiers ainsi qu’aux services de prévention des incendies de la région, ces formations autorisent les répondants à intervenir dans plusieurs situations d’urgence prédéterminées, avant l’arrivée de l’ambulance.
Ainsi, la formation générale de premiers répondants DEA (12 heures) permet aux intervenants de faire de la réanimation à l’aide du défibrillateur. Un premier répondant de
niveau 1 (16 heures de formation) ajoute à ses interventions la possibilité d’administrer de l’épinéphrine aux personnes en proie à une crise d’allergie sévère. La formation de niveau 2 (32 heures) octroie la possibilité d’intervenir dans des cas de traumatologie, par exemple, des accidents de la route ou des chutes. L’intervention des premiers répondants permet alors la stabilisation du patient et l’évacuation de la scène d’accident plus rapidement. De cette façon, le risque de séquelles possibles est diminué. Finalement, avec la formation de répondants niveau 3 (60 heures), un intervenant peut, en plus de tous les autres champs d’intervention, agir lors d’urgences médicales telles que des problèmes cardiaques, respiratoires ou neurologiques.
L’assistance des premiers répondants est souvent offerte dans des municipalités moins urbanisées ou moins près des services ambulanciers, car elle permet de poser rapidement des gestes qui font une différence.
Gagner du temps pour sauver des vies
Dans cette perspective, l’Agence de la santé et des services sociaux croit fermement à l’utilisation du défibrillateur pour sauver des vies et à la formation des premiers répondants. L’Agence soutient d’ailleurs ce programme depuis plusieurs années et n’hésite pas à investir dans l’achat et la distribution de défibrillateurs externes automatisés au coût de 2 500 $ chacun.
Rappelons que peu de gens survivent après 10 minutes d’arrêt cardiorespiratoire. Chaque minute écoulée avant le premier choc appliqué par défibrillateur diminue le taux de survie de 7 % à 10 %. Il est donc très important d’intervenir le plus rapidement possible.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Les boissons chaudes augmenteraient le risque de cancer de l'œsophage
La consommation régulière de boissons extrêmement chaudes, comme du thé ou du café, pourrait tripler le risque de cancer de l'œsophage, prévient une nouvelle étude britannique. Le risque concerne plus spécifiquement la forme la plus courante de cancer de l'œsophage, le carcinome épidermoïde de l'œsophage. «Des études asiatiques ont ...
LIRE LA SUITE
72 % des Québécois appuient une loi sur la qualité de l'air
Une majorité de Québécois se disent préoccupés par la qualité de l’air et appuient l’adoption d’une loi qui établirait une stratégie québécoise sur la qualité de l’air, selon un sondage d'opinion mené par la firme Léger pour le compte de l'Association québécoise des médecins pour l'environnement (AQME). Le coup de sonde ...
LIRE LA SUITE
Les bienfaits de l'exercice physique face à un cancer
La pratique d'une activité physique structurée chez les patients atteints d'un cancer est associée à une amélioration de la survie et à une réduction du risque de récidive, allant donc bien au-delà des soins de soutien et des traitements symptomatiques, rapporte une nouvelle méta-analyse taïwanaise. Ces résultats s'inscrivent dans le ...
LIRE LA SUITE