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Le Parti québécois en a fait plus en six mois que les libéraux en neuf ans »,André Villeneuve

Le gouvernement Marois a bien géré la grève de la construction en laissant négocier les différents acteurs impliqués dans le conflit avant d’imposer une loi spéciale, selon le député de Berthier, André Villeneuve.

Le député a qualifié d’extraordinaire le fait que les secteurs du génie civil et des travaux routiers ont pu s’entendre avant que la loi spéciale ne soit en vigueur. Pour ce qui est du retour forcé au travail des ouvriers dans le secteur industriel, commercial et institutionnel, M. Villeneuve mentionne que son gouvernement a imposé une loi spéciale, car le secteur du patronat et du syndicat n’ont pu en arriver à un consensus après neuf jours de grève. « Nous avons laissé les gens aller jusqu’au bout de leur négociation avant d’aller de l’avant avec une loi spéciale », a souligné M. Villeneuve. Il ajoute que le Parti québécois préconisait que la convention dûment signée par les deux parties il y a quatre ans soit renouvelée pour quatre autres années avec les mêmes taux d’augmentation salariale signée par les secteurs du génie et de la voirie.

 Regard régional

Le député affirme que le PQ en a fait plus en six mois que les libéraux en neuf ans. Il est particulièrement fier du travail accompli par ses collègues et lui dans le dossier de l’iniquité en santé dans Lanaudière. « Nous avons fait bouger le navire », a souligné M. Villeneuve qui ajoute que son gouvernement a fait reculer l’iniquité de 22, 5 % passant de 42 à 31 M $. Ce dernier est convaincu que d’ici trois ans, l’iniquité en santé dans la région de Lanaudière sera abolie. Également, M. Villeneuve est ravi d’avoir pu soutenir l’action bénévole lors de la dernière session, en allouant des montants à plus de 200 organismes.

Élection

Questionné sur le sondage Léger Marketing, réalisé pour le compte du Journal de Québec et publié le 11 mai dernier, donnant le parti Libéral en tête, M. Villeneuve avoue qu’il ne s’en fait pas avec les sondages. « Si j’avais écouté le 4 septembre dernier, je ne serais pas ici à l’heure où on se parle », a-t-il précisé. Ce dernier ajoute que dans la mesure où les gens réclament des élections pour clarifier certaines choses, son gouvernement écoutera la population. Toutefois, il souhaite que les libéraux et la CAQ travaillent toujours dans les intérêts supérieurs des Québécois.

 

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